jeudi 17 septembre 2009
17 septembre 2009, C'est ma Fête!
Je prend un break, ça vous donnera le temps de trouver une réponse à l'énigme de l'autobus scolaire.
mercredi 16 septembre 2009
Jour 18: Mercredi 16 septembre 2009 Baie Ste-Marie :
Le coucher de soleil d’hier augurait une magnifique journée pour aujourd’hui et il a tenu parole. Par contre, la chaleur a sapré le camp! Il fait à peine 10 Celcius et le maximum de la journée devrait atteindre 14. C’est donc aujourd’hui que nous nous rendons au point de plus à l’ouest de la Nouvelle-Écosse. Un peu normal après avoir été le plus au nord à Meat Cove, le plus à l’est en se rendant à Louisbourg et le plus au sud à Cape Sable.
On démarre la journée en se faisant un bon fond de ployes (mots clés Google –ployes-brayons-sarrasin). Sylvie en engouffre 4 et moi 7. Pour les Mononc’s rigolos, sachez que le poêle Coleman n’a pas eu besoin d’un nettoyage. Le départ s’effectue vers les 11h00 et on débute par la visite de deux énormes églises des environs. La première est la plus grande église en bois d’Amérique. Elle est située à Pointe-de-l’Église et porte le nom de Ste-Marie. C’est un M. Melanson qui s’est occupé de la construction à partir de plans d’une église en pierres située en France. Le Melanson en question ne savait ni lire, ni écrire. J’ai tendance à croire qu’il ne savait pas compter non plus! Construite de 1901 à 1903, on en changea les bardeaux de cèdres en 1918, 1946, 1967 et 2002. Ils doivent d’ailleurs la rénover encore et demande des dons pour les $784,000 que ça va coûter. Allez hop, on gratte une allumette et on réalise la plus grosse économie de la région! La deuxième se trouve à St-Bernard, un peu plus au nord. Celle-là est en pierre mais a pris 32 ans à construire. D’ailleurs, elle n’a jamais été terminée. Ici aussi il faut changer les bardeaux du toit mais le prix n’est que de $96,000, une aubaine!
On retourne vers Digby pour prendre la route 217 vers le sud-ouest. Rien de vraiment spécial à raconter, il n’y a qu’une seule route, avec des maisons et, parfois, un point de vue intéressant.
On bout de la péninsule nous attend le traversier Little Princess pour traverser le Petit Passage. Un gros $5.00 aller-retour et personne ne se soucie de savoir si ton propane est éteint ou non. On atterri dans l’île Long que l’on traverse sur 17 km puis on embarque sur un deuxième traversier, $6.00 l’aller-retour, pas de questions ici non plus et on aboutit sur l’île Brier qui comporte rien de moins que 3 phares à elle seule. Après y avoir passé une heure et manger nos sandwiches face à l’ouest, on rebrousse chemin et traversiers.
Horreur, parlant propane, le réservoir de Grisou est à sec. Heureusement, un Irving de Digby est entièrement équipé pour solutionner ce problème, le pompiste est même la joie de vivre personnifié! 10,43 litres plus tard, nous nous dirigeons vers le Captain’s Cabin Restaurant pour un repas de la spécialité de l’endroit : les pétoncles! On en bouffe 1 livre avant de retourner à notre base où nous arrivons exactement au moment où le soleil se couche. Il n’y a aucun nuage dans le ciel et le spectacle n’est pas aussi grandiose qu’hier.
La tente cuisine tient remarquablement bien le coup avec ses 8 haubans bien ancrés dans le sol pierreux. Faut préciser qu’on est au pays du vent!
Photos du jour : Église et Église. Séchage de cordages. Traversier.Phare
le plus à l'ouest.Germaine. Quai pour forte marée.
Devinette: Regardez bien la photo de l'autobus scolaire sur le traversier, il y a quelque chose d'assez unique, qu'est-ce que c'est ?? Inscrivez votre réponse en cliquant sur commentaire, pas besoin d'être abonné mais signez votre réponse.
mardi 15 septembre 2009
Jour 17: Mardi 15 septembre 2009 Port Royal:
Eh oui, il a plu, une petite mouillasse et des nuages mur à mur. On abandonne donc notre première idée qui était de se rendre au point le plus à l’ouest de la Nouvelle-Écosse soit de l’autre coté de la Baie Ste-Marie. Ce sera donc des visites de musée pour aujourd’hui.
On arrive à Annapolis Royal (voir la carte du blog) sous la grosse pluie et l’on se dirigea premièrement vers l’Habitation de Samuel de Champlain datant de 1605. En vérité c’est une reconstitution de 1930.
J’ai toujours su que Champlain avait fondé Québec et érigé une Habitation sur le bord de la Rivière St-Charles en 1608, j’ignorais tout de son séjour de 2 ans en Nouvelle-Écosse. C’est donc une Américaine, en amour avec cette histoire de français colonisateur, qui s’est mise dans la tête que, vu que les anglais était responsable de la destruction de cette Habitation, ils devaient la reconstruire. Elle a donc amassé des fonds en Nouvelle-Angleterre et le gouvernement canadien l’a finalement écouté. Très instructif à visiter, même sous la pluie.
Mais, à chaque étape de notre visite, il pleut de moins en moins. Même que nous avons droit à quelques rayons de soleil en partant. Il est temps d’enlever nos imperméables.
Bref arrêt à l’établissement Melanson, premiers défricheurs acadien établit en ces lieux puis une courte visite à la seule usine hydro-électrique marée motrice de l’Amérique du Nord, c’est l’avenir pour la Nouvelle-Écosse! On poursuit notre volet historique par la visite du Fort Anne qui changea de main au moins 7 fois au gré des batailles et des traités de paix entre la France et l’Angleterre. En 1740, 45,46 et 47, les français tentèrent en vain de reconquérir l’endroit et y sont presque parvenu. C’est l’une des raisons qui motiva la déportation de 1755, les anglais craignant que les acadiens ne prêtent main forte aux français et canadiens (québécois) car ils refusaient e prêter serment au Roi d’Angleterre, à raison ou à tort??
Quoiqu’il en soit, nous sortons du Fort et devons maintenant enlever nos polars. Nous finirons la journée au Historic Gardens, genre de confrérie d’horticulteurs possédant un terrain de 18 acres semées de fleurs, légumes et autres végétaux! Comme nous sommes à la mi-septembre, la floraison est toutefois moins grandiose qu’en juillet!
C’est en plein soleil que nous reprenons la route vers le camping. Encore une fois, nous avons eu notre lot de belles demeures et de beaux paysages. Sylvie a un faible pour les paysages de marais salants que les acadiens avaient dompté à l’aide des systèmes d’aboitaux. Une technique avoisinants celles des hollandais et leurs polders. Allez, faites une recherche sur Google!
Nous vous laissons ce soir sur un autre magnifique coucher de soleil, gracieuseté de Louise et René.
Photos du jour: Une pour Ghislain qui doit identifier le mushroom, ca va lui faire changement de toutes les menteries qu'il y propagé sur son auvent. En vérité, il s'est carrément mis à genoux et m'a supplié de le lui vendre.
lundi 14 septembre 2009
Jour 16: Lundi 14 septembre 2009 Clyde River à Church Point :
Bonne Fête Hélène! Bonne Fête Hélène! Bonne Fête, Bonne Fête à Hélène et sa bedaine!
Eh oui, une autre année pour notre ainée qui sera bientôt Maman et qui fera de nous des grand-parents gâteaux ou gâteux qui sait ? Nous l’appellons donc tôt ce matin pour lui souhaiter une fantastique journée.
Aujourd’hui, on visite en Grisou. On a eu notre quota de randonnée pédestre hier. Si vous regardez la carte du blog, on est parti à peu près de Shelburne (en bas à gauche) et on a longé toute la côte jusqu’à un peu plus haut de Yarmouth soit Pointe-de-l’Église. On appelle ce circuit l’Évangéline Trail. Le ciel est bleu mur à mur avec un Celcius de 20 et beaucoup de vent.
Le premier trajet nous a mené au radar côtier et au phare de East Baccaro. Nous profitons du gros village de Barrington Passage pour faire l’épicerie, la pharmacie, la beuverie, la sandwicherie Subway, la caférie Tim Horton et la CarWasherie de Grisou qui en a bien besoin.
C’est sur la plage de Daniel’s Head à Cape Sable que nous avons dîner. Cape Sable est le point le plus au sud de la Nouvelle-Écosse. Nous en avons profité pour ajouter un échantillon de sable à notre collection qui en compte maintenant cinq, tous de couleurs différentes.
Les bords de mer finissent par se resssembler mais Sylvie et moi sommes aussi des amoureux de vieilles maisons et nous sommes comblés. S’il fallait nous arrêter pour toutes les photographier, il faudrait que Sylvie prenne sa retraite elle aussi.
Coté homard, oubliez la traditionnelle cage en bois courbés, vous n’y êtes plus du tout. Les pêcheurs se mettent même à la mode du jour; après les cages vertes, voici les jaunes et même les violettes!
Passage éclair dans le Port de Yarmouth juste à temps pour apercevoir le gros traversier The Cat. Ce dernier fait la navette avec Bar Harbor et Portland dans le Maine. Méchant beau ti-bateau. Cliquez sur le lien, faut voir cela http://www.catferry.com/the-ship/ vous reviendrez au blog après.
Surprise de la journée, la visite du Port de Cap-Ste-Marie, ayoye mes narines! Dix fois plus fort que la Baie qui pue d’hier, ca vous débloque un sinus en 5 secondes et trois-quart. Pas étonnant que le propriétaire de la maison surplombant le port n’ait jamais senti le besoin de la rénover (y’a un jeu de mot là!).
Sur la suggestion de Louise et René, nous nous retrouvons au Camping Belle Baie juste passé Pointe-de-L’Église (Church Point). Nous devons leur dire ceci : Merci beaucoup! Tellement merci qu’on va probablement y rester 3 jours et explorer à partir de cette base. On a la Baie Ste-Marie devant nous et le coucher du soleil en prime. On a même monté la tente cuisine mais avec tous les haubans en place car il vente assez pour éloigner tous les moustiques du coin.
On nous prévoit de la pluie pour demain, on fera avec!
Photos du jour: Madame la Juge et Mononc' Guy avaient des doutes sur ma présence en N-É et ma propension pour la Corona, ils seront comblés. Une autre intitulé Rayons de soleil (j'adore les jeux de mots poches), la maison du Port de Cap-Ste-Marie, les cages de homards en couleurs, le coucher du soleil vu de Grisou, Grisou au camping.
Jour 15: Dimanche 13 septembre 2009 Port Mouton :
Nous avons eu une nuit exceptionnellement douce, la chaufferette aurait été superflue. Une pluie fine s’est mise a tomber durant la nuit et le dessus de l’auvent a l’air d’une barboteuse. Le résumé de la journée est assez court pour aujourd’hui, randonnées pédestres sous le crachin accompagnés par les moustiques.
On ne peut se plaindre de la température qui nous a vraiment choyé jusqu’à maintenant. Au contraire, il était temps pour nous d’expérimenter le vrai climat maritime humide de la région.
Nous avons débuté par une marche au Parc où nous sommes campé. Dès le départ, nous avons pris la mauvaise trail, probablement une déviance causé par l’utilisation de Germaine qui se révèle de plus en plus nulle pour nous diriger en Nouvelle-Écosse. On dirait tout bonnement que l’inventaire des ressources (gas, restos, etc) n’a été complété que pour les grandes villes, et encore!
Cette mauvaise trail nous amène jusqu’à la pointe de la péninsule dans une baie que j’ai surnommé : La Baie qui pue. Une bonne couche d’algues en décomposition, pleines de bibittes, recouvre la plage. Et dire que les Japonais mangent cela; peuvent bien être jaunes!
Nous récupérons Grisou au bout de 90 minutes de walkage et nous dirigeons au Parc National Kejimkujik surnommé le bout de la terre. Très bravement, nous avons opté pour la grande boucle, une randonnée de 9 km nous faisant découvrir une végétation rabougrie, j’adore ce mot, et un bord de mer fouetté par les vents et les vagues. Il semble que les moustiques adorent l’endroit et ont développé des muscles d’ailes extra-fort pour pouvoir suivre les touristes, même ceux qui marchent très vite pour leur échapper. Voulez-vous bien me dire comment il se fait qu’on ait laissé le chasse-moustique dans Grisou ??? Quelle inconscience! L’ouragan Bill est passé ici il y a un peu plus de 15 jours et son passage est bien visible en regardant la moitié des passerelles qui ont été emportés quelques centaines de pieds plus à l’intérieur des terres, beau projet de rénovation en perspective.
Il est près de 17h00 lorsque nous reprenons la route pour visiter rapidement Shelburne. Encore une fois, de vieilles maisons restaurées avec soin et amour. Nous dénichons le restaurant Sandy Dog sur le bord du port. Ils ont même l’internet ce qui nous permet de prendre nos messages en sirotant une petite bière bien méritée! N’essayer pas de by-passer leur Wi-Fi car le mot de passe comporte 26 caractères sans rapport.
Menu pour Sylvie : Salade du chef. Pour Pierrôt : Fish cakes, deux morceaux SVP! Un genre de pâté au saumon mais remplacé le saumon par de la morue et des oignons, c’était délicieux mais vraiment, deux morceaux c’était trop! D’ailleurs, le deuxième fish cake est sagement couché dans la glacière.
Coté camping, c’est moins rigolo. Pas mal moins de choix à partir d’ici. On déniche le Clyde Farm à 10 km au nord de la route principale sur un chemin de gravier. Un camping minimaliste où tous les occupants, pour la plupart des saisonniers, appellent le propriétaire par son prénom et se servent eux-mêmes à la cantine en laissant les sous dans une boîte en fer-blanc laissé sur le comptoir. Les douches se composent de deux chambres de bain privés, très propre et c’est tout.
Un peu claqués par notre journée, nous sommes arrivés vers 20h00, campés et douchés puis au dodo vers 20h30. Encore une nuit où la chaufferette sera inutile.
dimanche 13 septembre 2009
Jour 14: Samedi 12 septembre 2009 Mahone Bay et Chester:
La fabuleuse équipe de Pierrôt et Sylvie, ne reculant devant aucune dépense et surtout, ne voulant priver ses fidèles lecteurs des beautés de la Nouvelle-Écosse, a fait l’achat d’une nouvelle caméra Canon SX120is soit la même que feue SX100is mais avec 10 meg de résolution au lieu de 8. C’est quand même bizarre de parler de feue lorsque l’on connait les circonstances du décès.
J’occupe notre dernière matinée à tenter de réparer le robinet du bain qui goutte à goutte. J’ai visité le Home Hardware du coin pour acheter de nouveaux o-ring puis le NAPA store pour un nouveau relais. Malheureusement, le problème du robinet à $800 ne provient pas du joint mais c’est la cartouche elle-même qui fuit. Dire que le tout n’est vieux que de 2 ans, bonne chance pour trouver la pièce de remplacement!
On quitte Chester directement pour Bridgewater, le plus gros village (ou la plus petite ville, comme vous voulez) des environs. On y trouve un Wal-Mart; eh oui, aux grands maux les grands moyens et certaines règles de notre mode de vie sont élastiques surtout en ce qui concerne les remplacements. On a été vraiment chanceux, on a trouvé exactement ce qu’on voulait.
C’est Mahone Bay qui débute la journée, ce serait le village avec le plus grand achalandage de la Nouvelle-Écosse, toutes les maisons sont extraordinaires, entretenues et reconstruites avec amour. Aujourd’hui il y a rassemblement de motos pour le Toy Run, je crois qu’ils amassent des fonds pour acheter des cadeaux de Noel car le Père Noel est là! Environ 200 motos qui prennent le départ en convoi à 13h00 pile sous le son des cloches des trois églises du village. Pour notre part, nous leur laissons un peu d’avance en dégustant notre sandwich à la salade de fruits de mer et notre tarte à la citrouille.
On a bien sûr gardé le gros de la journée pour visiter Lunenburg. Il y a pas mal de monde croyez-nous! On a compris très vite qu’il valait mieux stationner Grisou au loin et revenir visiter en usant nos souliers. Heureusement que nous ne sommes plus limité dans le nombre de photographies grâce au numérique car toutes les maisons, tous les commerces et tous les bâtiments méritent d’être immortalisé et là, on a pas encore parlé des bateaux.
La visite de Lunenburg s’effectue dans le sens du Port en descendant une à une les 4 rues touristiques de l’endroit. Dans l’autre sens, vos mollets vont demander pitié dès la deuxième montée.
Il n’y a pratiquement plus de pêche à Lunenburg, ici aussi, les poissons de mer ont disparus pour être remplacés par une autre sorte de poissons, les touristes. J’exagère un peu beaucoup car les boutiques sont de haute qualité, rien à voir avec Old Orchard Beach.
Un petit café sur une terrasse surplombant le port où se déroule un show de musique puis le Club Rotary de l’endroit nous propose un dîner de pétoncle rôties sur le B.B.Q. avec de la salade aux patates et de la salade de chou. Vu que c’est pour une bonne cause, on se laisse tenter. On s’occupera du tour de taille à notre retour.
Nous avons, bien sûr, visité le Bluenose II, un superbe bâtiment dans tous les sens du terme, que vous aimiez les bateaux ou simplement la menuiserie. Le premier Bluenose a terminé sa carrière en tant que barge dans les mers du sud. Il a frappé un récif et a coulé avec toutes les bananes qu’il transportait. Une banane, c’est comme une caméra, ça flotte pas!
Le Bluenose II fut contruit en 1963 par les magasins Oland et vendu à la Province de Nouvelle-Écosse pour la somme de $1.00. Un touriste, après la visite, a offert $1,50 et moi, flairant la bonne affaire, ais augmenté la mise à $2.00, en vain!
En passant, le bateau de la fille de Bob Gainey, c’est le Picton Castle.
On reprend la route pour aller se camper au Thomas Randall Provincial Park près du village de East Port L’Hébert, c’est beau le bilinguisme! Bon, un parc sans services, la batterie auxiliaire à terre et on prévoit de la pluie pour cette nuit. Les 3 chevreuils qui nous accueillent au Parc nous ont convaincu de rester et nous nous installons sur le terrain 14, en honneur à l’anniversaire d’Hélène la bedaine qui s’en vient dans 3 jours! C’est aussi l’un des seuls à bénéficier du soleil du matin!
Le mauvais coté est que les maringouins nous ont retrouvés, on allume les spirales et un beau feu de camp pour la soirée. Le problème de relais n’est toujours pas réglé!
samedi 12 septembre 2009
Jour 13: Vendredi 11 septembre 2009 Chester et la plage secrète:
On a vraiment fait un beau dodo dans le grand lit tout moelleux. Désolé de ne pouvoir vous montrer de photos vous comprendrez plus tard!
J’ai trouvé un Wi-Fi dans le village pour envoyer le blog et prendre les messages. On s’achète un pique-nique et Andrée nous guide vers sa plage secrète. Il faut d’abord se rendre à Port Mouton puis à Carter’s Beach mais je ne vous en dire plus car il va me falloir tous vous éliminer à mon retour et je ne m’en sens pas la force ni la capacité.
On passe l’après-midi sur cette page, tout seul au monde, dans du sable qui fait couic couic comme le fromage en grain tout frais mais cela na pas la même sensation sous la dent. Je découvre un amas de petits poissons qui se tiennent en banc. L’émule du Commandant Cousteau en moi n’a pu s’empêcher de tourner un petit bout de film! Cela a toutes les apparences d’anguilles plus que de poissons. Un vrai beau ballet aquatique.
On est revenu par Lunenburg et Mahone Bay. On y a vu brièvement le Bluenose II et le voilier duquel la fille de Bob Ganey est tombée en mer. On y retourne demain pour visiter la ville au complet à pied mais vous n’en verrez aucune photo dans ce blog car : notre caméra n’étant pas amphibie, elle n’a pas apprécié que je tombe sur le cul en me promenant dans la mer. J’ai enlevé les batteries et l’ai immédiatement toute démonté, heureusement, j’avais le tournevis requis pour toutes les petites vis. J’ai tout rincé rapidement à l’eau claire et on a mis le tout à sècher. L’opération fut un succès mais malheureusement le malade est décédé! Reste à trouver un vendeur de Canon dans le coin et vérifier la garantie tout risque de Visa!
On kidnappe une pizza en passant dans le village et on s’en retourne à la maison déguster le tout arrosé de Corona! Un autre beau dodo dans le moelleux and a half!
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